Bienvenue !

Bonjour et/ou Bonsoir,

Petit déjeuner, croissants, pains au chocolat, ou bien, soupe, fromage et tisane ???

Comment savoir à quel moment, vous viendrez rendre visite à ce blog ?Mon blog ?

A la fraicheur du matin lorsque blanchie la campagne, ou bien le soir, lorsque le soleil renonce ?

Quoi qu'il en soit vous serez les bienvenus.

Sur plusieurs conseils donnés et acceptés par moi, je me suis décidé à creer ce Blog (merci aux fans de Daniel Levi de m'inciter à mettre en ligne mes textes !!).

Je suis passionné par l'écriture, et vous ne trouverez donc ici que des textes de ma composition.

Tous sont protégés car on n'est jamais trop prudent, et quelques personnes bien intentionnées m'ont conseillé de le faire, alors...je ne crains rien....

Mes textes sont à vos yeux, à votre disposition, à vos remarques, à vos larmes, peut-être, à vos sourires aussi, je l'espère.

A mes espoirs, ça c'est sur !!De belles rencontres peuvent naitre grâce à ce blog et c'est aussi l'un de ses objectifs: me mettre en rapport avec des musiciens, des compositeurs/interprètes ayant la même sensibilité que moi, pour peut-être aller "chatouiller" les majors.

N'hésitez pas à me faire part de vos sensations, en entrant dans mon monde; c'est beaucoup d'intimité dévoilée, de sentiments avoués et l'amour pour une femme, ma femme que j'aime plus que tout.

Au plaisir de vous lire,

 

Philippe

Samedi 12 août 2006 6 12 08 2006 21:21

Courrier (texte protégé)

 

 

Ce fut mon dernier courrier envoyé

À la poste d’un pas, je suis allé le porter,

Je n’avais plus tenu un stylo depuis longtemps,

Qu’il me fallut bien du temps pour t’écrire simplement….

 

J’ai déposé sur cette lettre mes plus belles pensées,

Des envies d’ailleurs mais toujours à tes côtés,

Je n’avais pas le choix, juste l’obligation d’être là,

Te suivre pas à pas, ou tu iras, tu me verras…

 

J’ai essuyé des larmes avant qu’elle ne te touche,

Sur la feuille bien blanche, j’y ai déposé ma bouche,

Mon parfum, mon regard et tout ce qu’il y a de moi,

Toutes ces choses infimes que l’on ne s’explique pas….

 

J’ai espéré sans cesse le retour d’une lettre,

Une missive de toi, pour rallumer mon être,

J’ai gaîté loin la rue, pour deviner tes mots,

Mais je n’ai rien reçu et se courbe mon dos….

 

J’ai repris dix ans, à attendre ton geste,

Peut-être pas de l’amour, il ne s’invente pas,

J’ai fermé mes volets, il a fallut que je te déteste

Avant de t’entendre frapper à la porte en bas….

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Samedi 12 août 2006 6 12 08 2006 10:32

J'ai respiré l'air de Bretagne pendant mes vacances, peut-être que ce texte arrive de la-bas...

Philippe

Un autre souffle ...(texte protégé)

 

 

 

J’ai ressenti le besoin de me poser un peu,

De m’allonger dans les foins, juste une heure ou deux,

Laisser passer le temps, le soleil et puis la lune,

J’ai besoin d’un instant, pour retrouver ma plume.

 

J’ai laissé tout mes maux, posés en bord de route,

Et repartir de zéro, et puis tant pis si ça me coûte,

Laisser couler le temps, la vie et l’eau,

J’ai besoin d’un instant, pour retrouver mes mots.

 

J’ai reposé mon cœur dans le creux d’une vague,

Libérant ainsi mes rancoeurs, ces moments ou je divague,

Voir les orages d’été, les fontaines d’eau paisibles,

J’ai besoin d’un instant, de ta force invisible.

 

Un autre souffle, plus fort que le vent,

Un autre souffle, mesure à contre temps,

Une autre respiration, une autre libération….

 

J’ai avancé tout droit sans me forcer l’allure,

Délaissant tous ces bras, qui veulent que je sois sur,

Je n’ai pris comme bagages qu’une larme de son cœur,

J’ai besoin d’un instant pour maîtriser mes peurs.

 

Et j’ai fermé les yeux au bord de l’aventure,

J’ai bien ouvert mes mains, au parfum de l’azur,

J’ai respiré le sel marin, la marée, les embruns,

J’ai eu besoin d’un instant, pour redevenir quelqu’un….

 

 

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Vendredi 11 août 2006 5 11 08 2006 12:18

Quelle journée !! (texte protégé)

 

 

C’est la fin de journée et j’ai les yeux à l’envers,

J’ai pas arrêté de tapoter sur mon clavier de misère,

Les journées sont à rallonges mais c’est pas comme le salaire,

Faudrait que je trouve un moyen pour pouvoir me refaire.

 

C’est le début de soirée, j’ai les jambes qui s’agitent,

J’ai envie de me bouger un peu, histoire de garder la frite,

Y’a pas une fille dans mon bar, que des Pat Hibulaire,

Faudrait que je parte en vacances, que je me change d’air

 

C’est le début de la nuit, la musique plein les oreilles,

Je me suis collé au bar, j’ai claqué toute mon oseille,

J’ai trouvé un pilier de comptoir pour seule compagnie,

C’est sur, faut que je déserte du coin, pour refaire ma vie.

 

C’est le début de matinée, je suis devant l’aéroport,

J’ai les valises aussi lourdes, que des plaques en or,

J’suis en retard, faut qu’j coure, encore fournir des efforts.

Je m’installe au fond de la carlingue et là je prie très fort.

 

C’est la première fois que je change de fuseau horaire,

J’ai pas l’air très malin avec mon sandwich camembert.

Je me suis fait le grand jeu, je voyage en première,

Mais en première,.......... ils servaient pas de bière.

 

C’est la fin de la journée et j’ai les yeux à l’envers,

J’ai pas arrêté de tapoter sur mon cocktail bleu et vert,

J’ai les jambes aussi souples qu’un roseau de Camargue,

J’ai dansé sur la Roumba, la Salsa, mais le Tango me nargue.

 

C’est l’aurore de ma vie et  j’ai le cœur léger,

J’connais plus les parapluies, sur la plage salée,

Les alizés me soulagent de mes malheurs passés,

La mer bleu azur face à moi, m’oblige à m’abandonner…

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mercredi 9 août 2006 3 09 08 2006 16:11

J’ai oublié de vous dire….(texte protégé)

 

J’ai oublié de vous dire que j’étais en colère,

De voir que l’on détruit peu à peu notre terre,

Qu’ils sont très nombreux à vivre de la misère,

Suspendus aux gestes de ces hommes de fer.

 

J’ai oublié de vous dire que je croyais en l’amour,

A sa simplicité, au travail de tout les jours,

Qu’il n’y a pas de plus beau contrat,

Que de se donner à vie, en ouvrant ses bras

 

J’ai oublié de vous dire que j’n’aimais pas l’enfer,

Celui de nos guerres, tout autant que Lucifer,

Qu’il nous faudrait simplement vivre sincères,

Ne pas calculer nos coups, juste pour être fier.

 

J’ai oublié de vous dire que vous m’apportiez l’espoir,

L’espoir de sourire au premier enfant du miroir,

J’ai oublié de vous dire que je pleurais quelques fois,

Devant ces images pourtant trop banalisées, je crois.

 

J’ai oublié de vous dire que je souffrais en silence,

Contre les âmes racistes, les délits d’insouciance,

Qu’il faut reprendre dans nos mains, ces moments d’absence,

Sinon demain, nous ne serons plus rien, à la vue de cette enfance.

 

J’ai oublié de vous dire que la vie m’emportait,

Elle soufflait dans mon dos, vers de lointains reflets,

Que je ne lutte pas et que j’aime mon regard,

Car il se pose ou il veut, et ça me donne de l’espoir.

 

J’ai oublié de vous dire que je ne m’arrêtais pas,

J’ai encore plein de choses à délivrer comme ça.

Il me faudra peut-être bien plusieurs vies,

J’ai oublié de vous dire que là, je souris…..

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mardi 8 août 2006 2 08 08 2006 16:38

nos premiers émois, nos premières rencontres, on s'en souvient comme si c'etait hier, enfin, pas toujours et pas pour toutes les avantures...

Ta révolution (texte protégé)

 

 

C’est arrivé si vite,

Que tu n’as même pas compris toi-même,

Cette fille qui t’évite,

Et pourtant ton cœur sait que déjà tu l’aimes.

 

Ca te bouleverse le corps,

Te soulève les pieds du sol,

Cette fille qui t’évite

et pourtant c’est déjà l’amour fol.

 

R : C’est ta révolution,

Les poches trouées de ton pantalon,

Ca fait style comme elle aime,

Mais elle t’évite quand même...

Elle t’évite quand même….

 

Tu te pousses à lui parler,

A lui dire le fond de tes pensées.

Cette fille t’évite encore,

Tu voudrais la couvrir d’Or.

 

Tu inventes des stratagèmes,

Tu lui tends des pièges pour qu’elle t’aime,

Cette fille qui t’évite encore,

Tu finiras par lui prendre son corps.

 

Tu résous tous ses problèmes,

Tu l’invites à se pencher tes théorèmes.

Cette fille qui t’évite encore,

C'est sur, c'est ton île aux trésors.

 

Finalement, c’est avec une autre belle,

Que tu feras ta révolution,

Cette fille ne sera plus celle,

Que tu rêvais pour consécration.

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mardi 8 août 2006 2 08 08 2006 11:40

Bonjour à tous,

je vais bien, il fait beau, chaud........et la guerre gronde...

La force essentielle (texte protégé )

 

J’ai vu des traînées d’avions au dessus de ma tête,

De la lachrimo en bidon agitée comme une bête,

Je me suis mis des fleurs dans les cheveux,

Et j’ai vu ces regards bizarres posés sur mes yeux,

 

J’ai couru seul comme un fou des heures durant,

Avançant sur la route, au soleil couchant,

Personne ne m’a vu traverser des rivières,

Remonter les plus belles rues, à l’envers.

 

J’avais la force essentielle,

Celle de la vie éternelle,

J’avais le cœur en bandoulière,

Pour battre les chemins de la terre.

 

J’ai croisé bien des gens aux destins heureux,

Des sourires francs, même des plus malheureux,

Des misères trop lourdes m’ont effacé des yeux,

Les bonheurs de nos vies, nos destins si joyeux.

 

J’ai souhaité des comètes pour tout dévaster,

Remettre en ordre la planète, répartir, équilibrer,

Donner des forces et du courage aux plus pauvres,

Et faire subir la faim et la peur pour les plus chanceux.

 

Mon carnet de voyage se referme,

J’ai encore bien voyagé,

Recenser les malheurs, j’ai tout répertorié,

Mais des comètes, je n’en ai pas vu tomber,

Il faudra bien plus que du cœur, pour tout rabibocher.

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Lundi 7 août 2006 1 07 08 2006 14:56

Si je le pouvais (texte protégé)

 

Si je le pouvais,

J’irais cueillir des fleurs,

À côté d’un secret,

Ou sont enfouies mes pleurs,

 

Si je le pouvais,

Je ne dormirais plus,

Les nuits sont un cauchemar

Ou je ne la vois plus.

 

Si je le pouvais,

Je crierais plus fort encore,

A briser mes écrans,

Mes si fragiles décors,

 

Si je le pouvais,

Je lui dirais mon amour,

Les visions d’un enfant,

Au creux de son ventre lourd,

 

Si je le pouvais,

Je choisirais le monde,

Je détruirais les armes,

Les fusils et vos bombes

 

Si je le pouvais,

J’avancerais vers elle,

Sans connaître les mots,

Qu’elle attend pour échos,

 

Si je le pouvais,

Je deviendrais plus beau,

Pour attraper son regard,

Qui cherche encore, au hasard,

 

Si je le pouvais,

Je l’obligerais à me suivre,

Loin d’ici, de nos monde,

Ou l’on essaye de survivre.

 

Si il le fallait,

Je l’attacherais à ma peau,

Lui porterais des fruits frais,

Comme un esclave à ses pieds.

 

Si je le pouvais,

Je lui donnerai ma vie,

Je ferais tomber ces barrières,

Ces barbelés qui nous ont désunis…

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Lundi 7 août 2006 1 07 08 2006 11:54

Coucou,

finalement, je me suis décidé à vous faire découvrir les premières lignes d'un texte sur lequel je travaille depuis quelques jours.
Votre rôle est primordial !Il va vous falloir me dire si vous accrochez ou pas à l'histoire, à la façon dont elle est racontée et....si vous avez envie de connaitre la suite !!

Je compte sur votre franchise et votre honnéteté.

Toute similitude avec des évènements ou des individus existant, n'est du qu'au hasard !

TITRE: Demain pour l'enfant...(texte protégé)

 

Il est déjà trop tard,

Je suis en retard; ce que je déteste par-dessus tout, mais cette fois, je n’y suis pour rien.

Ce taxi n’en est pas un, le chauffeur, sûrement d’origine Malgache (ce que je trouve encore surprenant au vue du contexte international) a besoin de deux coussins bien épais pour arriver à la hauteur du pare-brise, et encore, tout juste !!!

Ça n’est pas un 4*4, juste une très vieille Peugeot de 1974 dont la carrosserie laisse naturellement apparaître des tâches de rouille peu rassurantes, sans parler du levier de vitesse qui m’offre une vue originale sur le bitume…

Comment fait-elle pour rouler encore avec plus de 75 ans dans le moteur ??

Mais bon, je n’avais plus le choix, à cette heure tardive, un dimanche en plein Marseille et en plein couvre feu, je ne pouvais pas demander beaucoup plus.

Le chauffeur a d’ailleurs eu beaucoup de mal à trouver l’adresse que je lui tendais.

Et je ne pouvais pas l’aider, ne connaissant de cette ville du Sud, que son accent et sa bonne mère, que je n’apercevais qu’à peine sous les couches épaisses de la pollution urbaine.

20mns plus tard, j’arrivais enfin à l’adresse que Marima m’avait indiqué.

Marima était à la brigade depuis une 20aine de jours mais rapidement elle avait su prendre ses marques, s’imposer même, au milieu d’une équipe déjà bien solide. Elle avait des origines Polonaise du côté de sa mère, et l’explosivité du tempérament Corse de son père. Tout ce qu’il fallait pour travailler à nos côtés.

Je suis responsable du service de recherche des enfants disparus depuis cinq ans, maintenant. Cinq collaborateurs travaillent à mes côtés, ce qui est bien peu au vue des enlèvements recensés sur le pays depuis ces dernières années.

J’y ai malheureusement plus de mauvais souvenirs que de bons, mais lorsque l’on souhaite intégrer cette unité, on sait très bien que l’on sort du contexte habituel de son métier de policier : Pas de poursuite en voiture, pas d’arrestations devant les caméras, mais plutôt un gros travail de planque, d’écoute de téléphone et de repérage par satellite, bref en toute discrétion.

Sans se faire remarquer. Et cela correspondait assez à ma philosophie.

L’aboutissement d’une enquête de deux ans allait peut-être se dérouler ce soir, à marseille.

Deux ans, cela peut paraître très longs pour les proches des enfants disparus, mais c’est le temps nécessaire à reconstituer le parcours, l’histoire d’un individu, voire de plusieurs dans le cas présent, afin de réussir notre objectif premier: retrouver les enfants disparus, en vie de préférence et toujours sur le territoire Européen.

C’est en 2040 que ces trafics se sont intensifiés.

Des pays, que l’on appelait autre fois, émergents, se sont retrouvés pris au piège de leurs propres ambitions. Une économie galopante, grillant un à un, les pays développés dont nous faisions parti, oui, j’ai bien dit, dont nous faisions parti.

Balayés par leur forte croissance, ces pays, pourtant en majorité de taille réduite sur un plan géographique, ont du faire face à l’accroissement de la demande de leurs productions.

La main d’œuvre locale étant assez limitée et la démographie toujours contrôlée pour des raisons plus ou moins logiques, aujourd‘hui , il a fallut aller chercher des « ressources humaines » ailleurs.

Ainsi, des réseaux spécialisés dans l’extradition d’enfants âgés en général de 12 à 17 ans, ont commencé à s‘attaquer aux pays les plus pauvres de la planète et n’ayant pas les moyens d’empêcher ce pillage humain.

Puis, ce fut notre tour…

Nous nous sommes dons fait prendre en quelque sorte, à notre propre jeu: certainement que nous n'imaginions pas celà en 2000 !!

Les grandes forces militaires ne peuvent rien contre ce genre de menace, il n’y a pas de riposte à envisager. D’ailleurs, quelle armée pourrions nous envoyer dans ces pays, vu que les rangs des armées se retrouvent réduits à néant, devant l’absence de ces nouvelles recrues disparues sans laisser de trace ?

La situation n’a jamais été aussi difficile.

D’aussi longtemps que je me souvienne, je n’avait jamais vu, une ville de plus de 2 Millions d’habitants, peuplée uniquement que par des vieillards, des infirmes et quelques femmes.

Je dit bien quelques femmes : la situation démographique de nos grandes nations étant tellement désespérée qu’il a fallut créer des centres de Création Humaine Assistée (C.H.A), on l’on recense les femmes capables de procréer afin de garantir un développement minimum de la population. Ces enfants protégés, ne sont pas manipulés génétiquement, comme certains le pensent, bien au contraire, ils sont justes élevés, éduqués, dans des endroits confinés, et parfaitement sécurisés.

Un nom particulier a été donné à cette génération d’enfants bulles : à Primary Homme Junior(P.H.J) certains préfèrent les appeler ainsi :

BABY POOL ONE (B.P.O)

 

 

 

Sur place, j’ai retrouvé les deux autres membres de mon équipe : Le lieutenant JP Morgan et le capitaine Fleming.

Ces deux hommes de terrains ont des raisons plus qu’évidentes pour avoir rejoins ma brigade de recherche.

Je vous détaillerai leurs motivations plus loin.

Nous étions dans le quartier St marcel, en planque dans une fourgonnette banalisée (les vieilles méthodes sont toujours aussi efficaces).

Marima avait eu des informations sures par quelques cousins corses habitant à marseille. Des mouvements suspects de matériel hautement technologiques avait été repérés par hasard sur le port autonome. Il s’agissait, à priori d’un mini laboratoire permettant de réaliser des injections d’A.R.V (Arrêt Cardiaque Volontaire ) en toute sécurité.

L’A.R.V avait été conçu par un chercheur aujourd’hui décédé, le docteur Verbat qui pensait que pouvoir décider l’arrêt de son coeur, diminuerait de façon conséquente les suicides constatées en masse ces dernières années.

Pouvoir suspendre sa vie, sans provoquer une dégénérescence des cellules du corps humain, voilà qui, pensait-on, pouvait inciter les âmes les plus démunies à ne pas franchir le pas vers la mort.

L’état second que provoqué la prise d’A.R.V permettait à la personne qui était sous son emprise de continuer à respirer tout à fait normalement, mais la projeter dans un monde second, coupant ainsi tout liens, et toutes sources de souvenir du temps présent.

Les bouleversements géopolitiques, la disparition des énergies principales et non remplacées, avait fait pensé à beaucoup de gens que la fin de l’ère humaine s’annonçait, on pourrait penser hélas, non.

Prenant conscience à leurs réveils des effets de la perte de Vie(on ne rêve pas, on ne ressent plus rien), les suicidaires n’essaieraient pas de recommencer. Encore une fois, l’idée de départ n’était pas forcément mauvaise…

 

 

 

 

Dans notre affaire, la présence des matériaux permettant de réaliser ces A.R.V en toute sécurité, était pour nous une piste sérieuse.

Les réseaux spécialisés dans l’enlèvement d’enfants, utilisaient exclusivement deux méthodes bien distinctes pour réaliser leurs opérations: soit ils utilisaient des moyens lourds contre lesquels nous ne pouvions pas faire face (comme à St Nazaire) , soit ils créaient des trafics en souterrain, en toute discrétion.

Après la capture des jeunes enfants, l’A.R.V. pour pouvoir transporter ces derniers sans le moindre risque.

Après la prise de l’A.R.V, et sans que l’on connaisse véritablement les raisons, il n’y avait plus de battement cardiaque, plus de chaleur dégagée par le corps, plus de bruits possibles; aucun scanner n’avait détecté jusqu’à présent la présence d’enfants dans des containers qui pourtant en contenait:

Bref, que des avantages pour faciliter le transport et l’exportation vers les pays demandeurs de mains d’œuvre.

Ces méthodes, lorsque nous les avons découvertes, nous ont tous fait vomir: Entasser ces jeunes corps inanimés, les uns sur les autres, dans des containers marins, avec juste des trous percés dans la structure du container pour laisser passer un filet d’air.

Nous étions au bout de l’irrationnel.

Le monde Humain allait sûrement laisser sa place sous très peu de temps…...

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Lundi 7 août 2006 1 07 08 2006 11:41

Aujourd'hui, je suis encore en we !

Donc pas de nouveau texte, mais un que j'apprecie beaucoup...

Demain, surement !

Bon courage aux travailleurs du lundi !!

Philippe

 

Je serais (texte protégé)

Je serais cet arbre,

Le jour ou du soleil, tu voudras te protéger,

Je serais le vent,

Ces matins ou les nuages viendront te décourager

Je serais le sage,

Auprès duquel tu viendras t’interroger,

Mais quelque soit le moment,

je serais…

Je serais la flamme

Quand pour l’hiver il faudra te réchauffer;

Je serais le calme,

Près de toi, pour pouvoir te laisser reposer,

Je serais la force,

Lorsque tu ne pourras pas renoncer,

Mais pour toi, n’importe quand,

Je serais….

Je serais ton ombre,

Toujours là, pour t ‘accompagner,

Je serais la fronde,

Lorsque entre nous, il faudra batailler,

Je serais le juste,

Au bon moment, pour te tempérer

Mais qu’importe la raison,

Je serais…

Je serais ton homme,

Quand tes larmes, il faudra sécher

Je serais ton âme,

Quand ton cœur commencera à m’aimer,

Je serais heureux,

De ces moment, posé à tes côtés,

Mais de tout tes frissons,

Je serais…

Je serais la fièvre,

Les jours ou la passion saura te pousser,

Je serais ta confiance,

Quand ton corps tu viendras me présenter,

Je serais l’espace,

Perdu dans les étoiles après tant de beauté,

Mais que tu le veuilles ou non,

Je serais….

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Samedi 5 août 2006 6 05 08 2006 10:02

Coucou,

d'après l'amour de mon coeur, mon blog n'est pas des plus attrayants !!Je crois qu'elle a raison alors j'ai décidé (c'est déjà ça) de virer cette couleur pétante qui fait mal aux yeux !

Après, on va voir ce que je pourrais changer....

mais de toutes façons, vous le savez bien, le plus important, ce n'est pas le bocal.....

Bizzzzz

Philippe

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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