Bienvenue !

Bonjour et/ou Bonsoir,

Petit déjeuner, croissants, pains au chocolat, ou bien, soupe, fromage et tisane ???

Comment savoir à quel moment, vous viendrez rendre visite à ce blog ?Mon blog ?

A la fraicheur du matin lorsque blanchie la campagne, ou bien le soir, lorsque le soleil renonce ?

Quoi qu'il en soit vous serez les bienvenus.

Sur plusieurs conseils donnés et acceptés par moi, je me suis décidé à creer ce Blog (merci aux fans de Daniel Levi de m'inciter à mettre en ligne mes textes !!).

Je suis passionné par l'écriture, et vous ne trouverez donc ici que des textes de ma composition.

Tous sont protégés car on n'est jamais trop prudent, et quelques personnes bien intentionnées m'ont conseillé de le faire, alors...je ne crains rien....

Mes textes sont à vos yeux, à votre disposition, à vos remarques, à vos larmes, peut-être, à vos sourires aussi, je l'espère.

A mes espoirs, ça c'est sur !!De belles rencontres peuvent naitre grâce à ce blog et c'est aussi l'un de ses objectifs: me mettre en rapport avec des musiciens, des compositeurs/interprètes ayant la même sensibilité que moi, pour peut-être aller "chatouiller" les majors.

N'hésitez pas à me faire part de vos sensations, en entrant dans mon monde; c'est beaucoup d'intimité dévoilée, de sentiments avoués et l'amour pour une femme, ma femme que j'aime plus que tout.

Au plaisir de vous lire,

 

Philippe

Samedi 5 août 2006 6 05 08 2006 09:21

Pour les blogueurs(euses)  fidèles,

le matin fut beau, la nuit aussi,

bonne lecture...

Philippe  

Sur la fenêtre….(texte protegé)

 

 

 

Les volets ouverts sur le jour qui se lève,

C’est à moitié vivant que s’achève mon rêve,

Encore une nuit, à imaginer ces mots,

Avec si peu de sommeil mais Dieu que ce fut beau.

 

 

 

J’ai encore voyagé aux portes de vos mondes,

Atterrissant à chaque fois, si près de vos ondes,

Que ma tête s’enrichie de chacune de vos pensées,

Et c’est un peu de vos cœurs, que je m’empresse d’emporter.

 

 

 

Sur la fenêtre ouverte sur vos envies,

Je pense deviner ces histoires ou l’on rougit,

D’un peu trop d’amitié partagée dans un regard,

Porteuse d’une force, nourricière d’espoirs.

 

 

 

Et pourrais-je encore partager vos saisons ?

A l’heure ou le soleil du jour pointe à la dérive,

A l’heure de compter toujours sur vos raisons,

Qui font que sans retenue près de vous,  je m’enivre

 

 

 

Sur la fenêtre posée comme un poème,

J’arrive sans peine à vous voir, vous décrire,

Dévorant la vie et rabaissant vos peines,

Vous avancez la cible bien en ligne de mire.

 

 

 

Vos espoirs nous poussent à d’autres rencontres,

Des instants partagés, et l’on ne peut aller contre,

Je voudrais tant que cela ne dure à jamais,

Sur ma fenêtre, toujours avec vous, à mes côtés.

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Vendredi 4 août 2006 5 04 08 2006 16:57

Encore une promesse assumée avec bonheur et plaisir !!

Que ma vie est belle !!(elle serait bien plus triste si je ne pouvais pas tenir parole !!

Bizzz

Philippe

Sans dérive ….(texte protégé)

 

Sans dérive aucune,

J’ai posé ma barque près de tes côtes,

Sans s’occuper du temps,

J’ai poussé les minutes à la faute

 

Nous étions là,

Assis à l’envers du ciel,

A essayer, comme ça,

De comprendre ces merveilles.

 

Sans mots aucun,

Nous regardions ces chemins si verts,

Ces chevauchées si faciles,

Où les pieds se noient dans la mer.

 

Sans retenue aucune,

Nous courions sur la plage, au vent

A demi nus sous la lune,

Prêts à redevenir enfants,

 

Sans touché aucun,

Nous nous sommes oubliés à la tombée de la nuit,

Et sans garantie aucune,

Nous avons réussi à croire encore en la Vie.

 

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Jeudi 3 août 2006 4 03 08 2006 10:26

Petite projection dans le ciel,

diffusion exceptionnelle et unique, pour toutes celles et ceux qui apprécient les étoiles !

Bizzzzzzz

Philippe

J’ai rallumé une étoile (texte protégé)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un ciel posé devant moi,

J’ai regardé ce que mes yeux pouvaient voir,

J’ai dépassé la nuit, par-dessus mon toit,

Et j’y ai découvert tout plein d’espoirs,

 

 

 

Une étoile s’essoufflait,

A l'extrême fatigue pour avoir trop donné.

Paraître la plus brillante aux yeux,

De celui qu’elle veut, pour vivre à deux.

 

 

 

Etouffée par ses efforts,

Elle en a oublié de respirer pour elle,

Je l’ai ramassé presque avant la mort,

Repoussant à demain, sa vie éternelle,

 

 

 

J’ai rallumé une étoile,

Simplement en lui racontant,

Sa chance de vivre sur cette toile,

Où l’on s’enfuit si souvent.

 

 

 

Elle ne se rendait pas compte,

Des millions de regards posés sur son point,

Elle en eu presque honte,

D’avoir oublié de regarder plus loin.

 

 

 

Une comète après prit son amour,

Au passage d’un million d’années,

Marquée jusque dans sa clarté,

Elle attendait patiemment son retour

 

 

 

Viens te poser près de moi,

J’essayerais de t’expliquer les joies,

L’amour véritable n’est pas si loin que ça,

Il faut quelques fois, regarder juste en bas.

 

 

 

L’étoile aussitôt m’aveugla,

De ses plus belles couleurs du bonheur,

Sur terre, mon corps retomba,

Soulagé d’avoir pu rallumé son cœur…

 

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mercredi 2 août 2006 3 02 08 2006 17:17

Ca n'est pas le plus beau de mes textes, ni le plus drôle !!

Mais certaines âmes méritent que l'on s'y arrète....un instant, 5 mns, peut-être moins.

C'est déjà ça, ça fait du bien au coeur, pour moi, pour les autres, je le souhaite aussi....

On est vraiment plus fort lorsque l'on est plus nombreux, vous trouvez pas ???

Pour la (les ) personne(s) qui se reconnaitront....

Philippe

Les béquilles du cœur (texte protégé)

 

 

 

 

 

 

C’est sans aucun doute les meilleures défenses,

Celle de tracer sa route, sans regarder les autres,

De tenir la vitesse et les idées auxquelles on pense,

Quand face au monde, on se retrouve à terre.

 

 

 

Les regards en biais qui vous traversent le ventre,

L’indifférence, c’est encore pire, lorsque j’y pense,

Mais comprendront-ils un jour, nos défiances,

Lorsqu’ils nous approchent, des larmes en reconnaissance.

 

 

 

Je n’ai pas besoin de toi, pour pleurer sur mon sort,

Je n’ai pas la force, tu vois, pour me battre encore,

Il me faut des béquilles solides et fidèles,

Des béquilles du cœur, qui au loin déjà m’appèlent.

 

 

 

Il faut pouvoir supporter une vie pour une autre,

Un sacrifice d’amour qui s’accomplit par les autres,

Je n’en connais pas beaucoup des gens si courageux,

Prêts à se donner d’un coup, même si ça fait mal aux yeux.

 

 

 

Car des images terribles tu en prends plein la tête,

Tu te demandes comment tes larmes coulent encore,

Des souvenirs tristes aux dimanches de fêtes,

Il faudra lutter sans cesse pour bâtir ton décor.

 

 

 

Et les plus belles victoires auront raison de ton sort,

Elles te porteront au-delà de tes plus beaux rêves,

Des perles d’enfants couleront sur toi comme trésor,

Et presque apaisée, tu déclareras la trêve.

Si la maladie le veut bien, un peu te reposer

Recharger d'amour les tiens, toujours à tes côtés……

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mercredi 2 août 2006 3 02 08 2006 10:18

Ceci n'est pas autobiographique......

Quand le cœur palpite ( texte protégé )

 

Excusez moi mais j’ai le cœur qui palpite,

Et je ne maîtrise pas ces pulsions subites,

Il me faudrait chercher la personne, une aide,

Trouver la  belle de mon coeur , le remède.

 

J’ai donc ouvert tous les horizons,

Exploré à fond toutes les pistes,

Mais je ne m’explique pas pourquoi ma raison,

M’a lâché au moment de rentrer en piste

 

J’ai d’abord essayé le club de rencontre,

On se fait tout beau, on peaufine le verbe,

Les regards sont méfiants, on observe les autres,

Au bout de 3 mois j’avais encore le nez dans l’herbe !!

 

Les petites annonces me paraissaient plus faciles,

On peut tricher un peu sur ces défauts majeurs,

Mais là, le problème, c’est qu’on peut tomber pile,

Amoureux d’une femme, qui en fait, est déménageur !

 

Il me restait encore la toile d’Internet,

Où tout est possible, plus le beau comme le moins net,

J’ai donc répondu à quelques annonces superbes,

J’ai faillit devenir femme, au contact de mâles imberbes.

 

R ; Quand le cœur palpite,

Il faut agir, mais pas trop vite,

Ne pas se tromper de cible,

Sous peine d’expérience nuisible.

 

Finalement et presque achevé,

J’ai utilisé mon téléphone portable,

Des SMS, j’en ai envoyé,

Et des rencards j’en ai eu, mais pas potables.

 

Désespéré, assis à mon habituel café,

J’ai rencontré par accident Mathilde,

Un café crème sur ma chemise fraîchement repassée,

Excusez moi j’ai  le cœur qui palpite !!!

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 14:55

Celui là est un texte déjà diffusé sur mon blog mais après une nouvelle lecture, je trouve qu'il faut le remettre au gout du jour, non ??

Bonne lecture et bon commentaire

 

Philippe

 

J’ai vu (texte protégé) 

 

 

 

 

 

 

J’ai vu des soleils gourmands grignoter mon visage,

Des fontaines sans eau, rafraîchir mon regard,

Des bruits mystérieux me courir sur les joues,

Il n’y a rien qui ne manque,

Pas un mot qui n’ait de sens.

 

 

 

J’ai vu des braves, affronter des grosses tempêtes,

Des paysages noyés sous des couleurs d’ailleurs,

Des lumières sombres ou personne n’avance,

Il n’y a rien qui ne manque,

Tout avance, à pas doré.

 

 

 

J’ai vu des frontières sans fin, invisibles à l’œil nu,

Des puissances masquées prêtes à nous broyer.

Des désordres du monde, inquiétant pour demain,

Il n’y a rien qui ne change,

C’est tracé dans nos mains.

 

 

 

J’ai vu ton cœur s’arrêter un instant,

Reprendre des couleurs pour m’atteindre, innocent

Des changements profonds s’opèrent dans mon être.

Il n’y a rien qui ne change,

Que l’amour pour battre nos peines

 

 

 

J’ai vu la vie rebondir sur tous les toits du monde,

Quelques fois, s’affaiblir si je m’éloignai de toi

Des sourires d’enfants accompagnent mes songes,

Il n’y a rien qui ne manque,

Peut-être du temps qui coule près de toi.

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 14:14

En musique…(texte protégé)

 

Que je veuille ou non,

C’est ainsi à chaque fois,

A chaque fois que je pose son nom,

Les mots s’alignent sous mes doigts

 

La mélodie n’est pas trop loin,

Je l’entends déjà au creux de moi,

Elle résonne dans mes tympans,

Elle vient d’elle, en grandissant,

 

Les notes courent devant vous,

Je ne maîtrise plus grand-chose,

La rivière coule, je deviens fou,

Mes mots vous cherchent et enfin osent,

 

C’est un torrent, une cascade,

C’est rafraîchissant au possible,

C’est un roman, une ballade,

Enivrant cette course invisible,

 

Et je m’abandonne les yeux fermés,

Je clame au monde mes pensées,

Je me camoufle dans un soupir,

Vais-je pouvoir tout lui dire ?

 

Dans ma forteresse d’homme fort,

Je remballe mes muscles d’or,

Elle ne voudra que de la douceur,

Des simples frissons passant sur son cœur,

 

C’est une nouvelle composition,

Un autre registre de partition,

Plus naturel, sans artifices,

Je lui plairais, sans aucun vice,

Je lui plairais sans opposition...

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 10:13

Dans la foulée !!!

Il y a encore demain…(texte protégé)

 

 

 

T’as fait ton p’tit mémo pour ne rien oublier,

Ecrit avec ton beau stylo, les choses à espérer,

Les moments qu’il te manque encore,

Pour te dire que dans ton décors…

 

 

 

R : Il y a encore demain,

Pour provoquer une autre chance,

Il y a encore un chemin,

Une autre route devant l’enfance,

Une bonne étoile pour ton soleil,

Un beau sourire qui t’émerveille,

Il y a encore demain,

Pour se donner du temps, du bien….

 

 

 

Et tu avances dans la rue,

Les gens te regardent sourire,

Tu ne vois pas les murs tout nus,

Qui se dégagent devant ton rire,

 

 

 

Personne ne pourra t’arrêter,

 

T’es parti pour tout casser,

Les trottoirs te laisse le passage,

T’es au sommet de ton age,

 

 

 

Demain c’est sur, tu pourras songer,

A tes paresses pourtant appréciées,

A tes songes ou tu te perdais,

Mais aujourd’hui, t’es plus un étranger, car…

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 09:26

Un nouveau texte, rapidement écrit, mais qui ne décrit en rien mes sentiments du moment, hein ???

Tout va pour le mieux !!

Bizzz

Philippe

Je n’attend plus rien (texte protégé)

 

 

Je n’avance plus en ce matin noir,

Où tu m’annonces ton prochain départ,

Tes valises posées devant la porte,

Comment voulez-vous que je m’en sorte ?

 

J’ai délaissé mon travail ce matin,

J’ai laissé sonné le réveil pour rien,

Les draps sont tristes en ton absence,

Il faut que je respire encore de tes sens,

 

R : Je n’attends plus rien,

Même plus ton corps à l’arrivée d’un train

Je n’attends plus rien,

Que des histoires tristes et sans lendemain,

Je n’attends plus que toi,

Qui me rend chien triste plus que je ne crois,

Je n’attends plus que toi,

Que dans ma vie si rude si bien que je ne m’y vois pas.

 

J’ai dépoussiéré mon visage sale,

Trop longtemps caché par mes mains pales,

J’ai grandi dans mes belles chaussures,

J’ai effacé les traces de brûlures,

 

J’ai listé les choses à vite faire,

Manger, dormir et ne plus me taire,

Mais le plus important au final,

C’est respirer encore, sans avoir mal,

 

Comme ma vie s’emballe pour demain,

J’ai levé ton nom sur la boite aux lettres,

J’ai vidé mon cœur au bord de ma fenêtre,

 Il ne me reste plus qu’à reprendre un chemin.

Un autre chemin...

 

 

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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Dimanche 30 juillet 2006 7 30 07 2006 16:41

Un de mes textes preferés que je vous proposer à nouveau.

Celà vous évitera de descendre dans les méandres de mes articles précédents...

Bonne lecture et surtout, obligez vous à un commentaire !!

Philippe 

Donnez moi (texte protégé)

Donnez moi le courage de garder les yeux ouverts,

Pour voir sur ces pages, les guerres d’ailleurs, au fond des déserts,

Arrachez moi les bras, pour m’empêcher de sauver ce qui peut l’être encore,

Que l’on brûle chacun de mes pas, si par erreur, j’avançais sans efforts.

Retirez toutes les larmes, patientes aux fonds de mon regard,

Qui n’attendent qu’un éclat pour rouler à mes pieds.

Poussez dans mon dos, les lâches, les couards.

Pour que j’essaye encore de les changer en beauté.

Redonnez moi l’innocence perdue un jour de folie,

Pour préserver l’enfant qui n’a pas encore grandi

Comme une marque de silence, face à la violence de la vie

Comme les pierres blanches, qui marquent les croix des soldats, qui n’ont pas vieilli.

Poussez moi en enfer, si je n’ose plus faire face,

Aux douleurs, aux misères des plus pauvres de la place

Violentez donc mon âme jusque dans mon sommeil,

Que l’on me réveille des flammes, à l’approche du soleil.

R : Je n’ai pas voulu, souffrir en silence,

Perdre mes vertus à la moindre insistance,

J’ai trop couru, rattraper les pentes,

Pour éviter de vivre dans l’absence,

Je ne lâcherais plus, les moindres duels,

Les face à face cruels.

Que l’on m’apporte sur un plateau, la vérité en face,

Les rêves des plus beaux, les merveilles de l’espace.

Que je goutte à l’amour, comme on goutte à la vie,

Que tes lèvres pour toujours m’enveloppent, ma mie.

J’ai bousculé les lois, les patries, les royaumes,

Pour rebâtir un monde, appartenant aux Hommes,

J’ai rayé de mon cœur, les âmes de mon sang,

Pour ne laisser qu’en vainqueur, les gens de tout rangs.

J’ai laissé toutes mes forces, aux pieds de chaque muraille,

Repoussé la mort aux frontières de mes entrailles,

J’ai clamé haut et fort, A la paix, Au pardon,

Mais j’ai laissé tant de morts, sur les routes, les valons.

Je n’aurais plus les veines, plus le sang pour lutter,

Mes os rompent, mes yeux lâchent devant le poids à porter,

Toute la misère du monde ne pourra pas se soulager,

Par ma vue, par mes larmes, par mes seuls bras désarmés.

Par philippe - Publié dans : monmondeouvertauxautres
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